PS-Metz "Section Jean Moulin"

Oct 01

L’invention de la violence | Metz - Parti Socialiste - Section "Jean Moulin" -

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Par Laurent Mucchielli

Fête de la rose à Metz

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mai 21

Les politiques d’austérité imposées aux pays européens par l’Allemagne, ont-elles atteint ce point où le coureur, comprenant soudain qu’il n’a plus rien sous les pieds, jette un regard penaud avant de s’écrouler ?

Sur le papier, ce « modèle » séduit. Non seulement l’Allemagne présente un taux de chômage officiel très inférieur à celui de ses voisins de l’ouest et du sud (6,9 % en avril), une balance commerciale excédentaire, mais l’inflexibilité de Mme Merkel sur la scène européenne rassure une population peu encline à voir le produit de ses sacrifices affecté au renflouage des pays du sud.

Hélas, ce paradis des petites et moyennes industries est aussi celui de la précarité où quatre salariés sur dix sont payés moins de 1000 euros par mois. Où l’imaginaire social et les pratiques salariales cantonnent les femmes aux tâches domestiques, agrémentées ou non d’un « petit boulot » à temps partiel ; payées 23 % de moins que les hommes, elles représentent la majorité des trois millions de salariés rémunérés moins de 6 euros de l’heure. Où le vieillissement explique une part importante de la baisse du chômage. Ou la croissance, négative au quatrième trimestre de l’année 2012, est estimée par les prévisionnistes de Berlin à 0,5 % en 2013.

Lire l’article du Monde diplomatique

Les politiques d’austérité imposées aux pays européens par l’Allemagne, ont-elles atteint ce point où le coureur, comprenant soudain qu’il n’a plus rien sous les pieds, jette un regard penaud avant de s’écrouler ?

Sur le papier, ce « modèle » séduit. Non seulement l’Allemagne présente un taux de chômage officiel très inférieur à celui de ses voisins de l’ouest et du sud (6,9 % en avril), une balance commerciale excédentaire, mais l’inflexibilité de Mme Merkel sur la scène européenne rassure une population peu encline à voir le produit de ses sacrifices affecté au renflouage des pays du sud.

Hélas, ce paradis des petites et moyennes industries est aussi celui de la précarité où quatre salariés sur dix sont payés moins de 1000 euros par mois. Où l’imaginaire social et les pratiques salariales cantonnent les femmes aux tâches domestiques, agrémentées ou non d’un « petit boulot » à temps partiel ; payées 23 % de moins que les hommes, elles représentent la majorité des trois millions de salariés rémunérés moins de 6 euros de l’heure. Où le vieillissement explique une part importante de la baisse du chômage. Ou la croissance, négative au quatrième trimestre de l’année 2012, est estimée par les prévisionnistes de Berlin à 0,5 % en 2013.

Lire l’article du Monde diplomatique

Fév 09

Europe, “Le Parlement aura le dernier mot”

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L’eurodéputée Marielle de Sarnez, vice-présidente du MoDem, réagit sur l’accord budgétaire trouvé par les dirigeants européens.

« C’est le Parlement européen qui aura le dernier mot et il compte bien exercer son pouvoir. Il faudra revenir sur quatre points essentiels.

👉Les dépenses d’avenir, sur les énergies, les transports ou les télécoms ont baissé. 95% des dépenses de l’Union Européenne portent sur l’investissement. Ce sont des bonnes dépenses. 👉Il faut que le Parlement revienne sur le déficit chronique. 960 milliards euros de dépenses et 908 milliards d’euros d’engagement. Ce n’est pas sérieux. 👉L’Union Européenne doit avoir ses propres ressources. Cela mettrait un terme à ces réunions interminables entre les 27, et créerait un lien entre le contribuable européen et l’Union Européenne. 👉Il n’y a pas de clause de révision obligatoire dans ce texte. Cela signifie que l’on n’aura pas la capacité de revenir sur ce budget d’ici 2020. C’est inacceptable. »

Lire l’article du NouvelObs

Fév 08

30 années de traditions balayées en 3 minutes

Le Forum économique mondial de Davos se déroule comme prévu, avec son lot de tapes amicales dans le dos et de discours d’auto-congratulation…

Et puis il y a eu cette intervention du président islandais, Olafur Ragnar Grimson, interviewé par Stephen Cole d’Al-Jazeera. Il lui a montré, en trois minutes, comment la capacité du pays à faire des choix à contre-courant des politiques traditionnelles était ce qui expliquait la sortie de crise de l’Islande.

« Nous avons été assez sages de ne pas suivre les politiques traditionnelles qui ont prévalu normalement en Occident au cours des 30 dernières années. Nous avons introduit le contrôle des changes, nous avons laissé les banques faire faillite, nous avons soutenu les plus pauvres, nous n’avons pas adopté les mesures d’austérité comme ailleurs en Europe, et le résultat final, 4 ans plus tard, est que l’Islande a accompli des progrès et une relance très différente des autres pays européens qui ont souffert de la crise financière ».

Lire l’article d’Express.be

Jan 31

La révolution française, l’enjeu de la bataille des idées

A M. Rémy Pflimlin, Président de France Télévision
A M. Olivier Schrameck, Président du CSA

Monsieur le Président,

Pour la troisième fois en moins d’un an, France 3, chaîne de télévision du service public, a diffusé la semaine dernière, une émission nommée « Robespierre : bourreau de la Vendée ? », épisode du magazine historique « L’ombre d’un doute », présenté par M. Franck Ferrand. Le contenu de cet épisode est un offensant et grossier plaidoyer à charge contre la Révolution de 1789, truffé d’erreurs et dangereusement orienté vers une banalisation de l’idée de génocide…

… « La liberté commence où finit l’ignorance » écrivait Victor Hugo. Pour mieux bâtir le futur, une Nation de citoyens libres a droit à la vérité et à la connaissance, particulièrement au sujet de son passé et de l’histoire de la Révolution française qui subit depuis trop longtemps tant d’attaques…

… Dans l’attente de votre réponse, recevez M. le Président, l’assurance de nos sincères salutations républicaines.

En complément, lire l’article de Révolution-Française

Dans les nuages opaques d’Internet, des idiots utiles

Quel est le sondage de trop ? Ce sondage Ipsos Public Affairs pour Le Monde, la Fondation Jean Jaurès et le Cevipof diffusé et commenté sur trois pages du Monde (25 janvier) ou bien le baromètre OpinionWay-Cevipof (Le Monde, 16 janvier) relayé par tous les médias ?

Il faut dire que le sondage Ipsos fait apparaître à la fois des biais si visibles qu’ils en semblent énormes et une crédulité tout aussi énorme des commentateurs.

87 % des sondés veulent « un vrai chef pour remettre de l’ordre ». Si l’échantillon était représentatif, « les Français » ou « la société française » plébisciterait à 86 % « L’autorité qui est une valeur trop souvent critiquée aujourd’hui. »

Bref, la France serait proche des foules de Nuremberg. Il n’est même pas sûr que le nazisme ait réussi une telle unanimité.

Lire l’article du Blog.MondeDiplo

Jan 29

La gauche n’a plus droit à l’erreur

Pierre Larrouturou, a publié avec Michel Rocard, chez Flammarion en janvier 2013, « Chômage, précarité, crise financière : arrêtez les rustines ! »

Miser sur la croissance pour sortir du chômage est une stratégie suicidaire. Il faut inventer un nouveau modèle de développement. La gauche doit très vite adopter un plan B.

En 1997, une étude du ministère du Travail estimait qu’un mouvement général vers la semaine de 4 jours à la carte créerait 1 600 000 emplois (contre 300 000 pour les 35 heures). Ces chiffres sont toujours d’actualité.

Il faut aussi assurer le financement des PME (ce que permettrait une vraie séparation entre Banques de dépôt et banques d’affaires). Il faut lutter contre le dumping fiscal ou créer un impôt européen sur les bénéfices.

Lire l’article

Pourquoi les banques refusent d’être scindées ?

Par Gaël Giraud

Les grandes banques françaises veulent convaincre François Hollande de limiter sa promesse de campagne au cantonnement de leurs activités dangereuses dans des filiales distinctes.

Elles craignent pour la rentabilité de leurs activités de marché si elles étaient effectivement scindées : elles seraient contraintes de se refinancer davantage (à encours de crédit constant), ce qui a un coût, et – n’ayant plus la garantie de l’État – à un taux plus élevé (celui du refinancement sur le marché interbancaire).

En réalité, beaucoup de directeurs financiers ont eu la prudence de conserver des lignes de crédit traditionnelles. Peugeot, par exemple, peut toujours effectuer des tirages de cash auprès de la BNP. Et si une véritable scission devait les pénaliser, ne serait-ce pas à la Banque publique d’investissement de jouer le véritable rôle de banque de marché au service des industries françaises ?

Lire l’article

Jan 28

Les banques étrangères ne seront pas remboursées avec de l’argent public

L’Islande avait le droit, lorsque ses banques se sont effondrées en octobre 2008, de refuser de rembourser les épargnants étrangers, a tranché lundi 28 janvier la cour de l’Association européenne de libre-échange (AELE).

Les gouvernements britannique et néerlandais avaient alors remboursé intégralement les épargnants avant de réclamer la facture. Mais en 2010, puis 2011, les Islandais ont confirmé leur refus par référendum.

La Commission européenne poursuivait l’Islande pour violation de la directive européenne relative aux garanties des dépôts, qui oblige à assurer un minimum de 20 000 euros aux déposants d’une banque en faillite.

La Commission européenne a réagi en « prenant note » de ce jugement. « Nous avons besoin de temps pour en étudier toutes les implications ».

Lire l’article du Monde